Je fais des crises d’angoisse : attaques de panique, peur de mourir et EMDR
- Gaëtane Plassart
- 14 oct. 2025
- 12 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 6 jours
Quand le cœur s’emballe, que la panique monte brutalement ou que la peur que ça recommence prend trop de place.
Une crise d’angoisse ou une attaque de panique peut donner l’impression qu’on va mourir, devenir fou, perdre le contrôle ou ne jamais réussir à redescendre. Sur le moment, tout semble trop fort, trop rapide, trop réel.
Vous pouvez vous dire : « je vais mourir », « je vais perdre le contrôle », « je deviens fou/folle » ou encore « ça va recommencer ».
Et pourtant, ce que vous vivez n’est pas absurde. Votre corps déclenche une réaction de panique très intense, même lorsqu’il n’y a pas de danger immédiat. Comprendre cela ne fait pas disparaître la crise d’un coup, mais cela peut déjà vous aider à vous sentir moins seul·e, moins perdu·e et moins en train de dérailler.
Dans cet article, nous allons voir quoi faire pendant une crise d’angoisse ou une attaque de panique, pourquoi les sensations peuvent être si impressionnantes, pourquoi les crises peuvent revenir et comment l’EMDR peut être adapté lorsque le corps reste en alerte.
Quand demander un avis médical ?
Une crise d’angoisse ou une attaque de panique peut provoquer des sensations très impressionnantes.
Demandez rapidement un avis médical ou appelez les secours si :
c’est la première fois que vous vivez ça ;
les symptômes vous paraissent inhabituels ;
les symptômes s’accompagnent d’une douleur thoracique intense ou prolongée, d’un essoufflement important, d’une perte de connaissance, d’une faiblesse d’un côté du corps, de troubles de la parole ou d’une confusion inhabituelle.
L'essentiel en 30 secondes
Si vous ne deviez retenir qu’une chose, ce serait celle-ci : une crise d’angoisse, que l’on appelle aussi parfois attaque de panique, peut donner l’impression d’un danger vital, alors qu’elle correspond souvent à une réaction d’alerte qui s’emballe.
Les sensations sont réelles :
cœur qui s’accélère ;
souffle court ;
vertiges ;
oppression ;
tremblements.
Et des pensées oppressantes peuvent surgir :
« Je vais mourir » ;
« Je vais perdre le contrôle » ;
« Ça va recommencer ».
Sur le moment, le plus utile n’est pas de vous forcer à aller bien. C’est plutôt de revenir à des repères simples :
nommer la crise d’angoisse ;
sentir vos pieds au sol ;
allonger légèrement l’expiration ;
et laisser la vague redescendre.
Les crises sont souvent entretenues par :
la peur que la crise recommence ;
l’hypervigilance corporelle ;
l’anxiété ;
les évitements des situations à risque.
Dans ce contexte, l’EMDR peut aider à apaiser le niveau d’alerte et à retraiter les expériences qui continuent de réactiver le corps.
Vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement ? Vous pouvez réserver un premier appel gratuit. Cet appel permet de faire connaissance, de situer brièvement votre difficulté et de voir si l’EMDR peut être adapté à votre situation.
Que faire pendant une crise d’angoisse ou une attaque de panique ?
Quand le corps panique, on n’a pas besoin de longues explications. On a surtout besoin de repères simples, accessibles et assez concrets pour ne pas rajouter de lutte à la panique.
Commencer par nommer ce qui se passe
Se dire intérieurement : « C’est une crise d’angoisse. C’est très désagréable, mais cela va passer » peut déjà changer quelque chose.
Cela n’efface pas la panique d’un coup, mais cela limite parfois l’emballement supplémentaire provoqué par la peur de ce qui arrive.
Revenir ici et maintenant
Ramenez doucement votre attention vers des repères présents :
ce que vous voyez autour de vous ;
ce que vos pieds touchent ;
un objet froid dans votre main ;
la sensation du dossier dans votre dos ;
quelques objets précis de l'endroit où vous êtes.
L’idée n’est pas de vous distraire à tout prix, mais d’aider votre attention à sortir un peu de l’alerte intérieure en se concentrant sur ce qui vous entoure.
Prendre appui sur le corps sans forcer le calme
Vous pouvez ralentir légèrement le rythme en essayant de :
allonger l’expiration ;
desserrer la mâchoire ;
relâcher les épaules ;
poser une main sur votre thorax et l’autre sur votre ventre.
Des gestes simples, répétés, sont souvent plus utiles qu’une technique compliquée.
L’objectif n’est pas de réussir à vous calmer parfaitement. L’objectif est d’envoyer au corps quelques signaux stables, assez simples pour être accessibles même quand la panique est là.
Laisser la vague redescendre
Une crise d’angoisse monte, atteint un pic, puis redescend. Sur le moment, cela paraît interminable. Pourtant, la vague finit par baisser.
Le plus aidant n’est pas toujours de chercher à la faire disparaître vite, mais d’éviter d’ajouter de la panique à la panique.
Ce qui entretient souvent la crise
Certaines réactions sont très compréhensibles, mais elles entretiennent souvent la crise ou la peur qu’elle recommence :
vous battre contre chaque sensation pour vérifier si vous gardez le contrôle ;
vous observer en boucle pour voir si ça recommence ;
interpréter immédiatement les symptômes comme une catastrophe ;
vous juger parce que vous n’arrivez pas à redescendre assez vite ;
chercher la technique parfaite au lieu de revenir à quelque chose de très simple.
Pourquoi une crise d’angoisse peut me donner l’impression que je vais mourir ?
Quand une crise d’angoisse arrive, le plus difficile est souvent l’incompréhension.
Tout va très vite, tout devient très intense et vous pouvez avoir l’impression qu’il se passe quelque chose de grave.
Palpitations, souffle court, vertiges : des symptômes qui font très peur
Une crise d’angoisse ne ressemble pas à un simple moment de stress :
le cœur s’accélère ;
la respiration s’emballe ;
la poitrine se serre ;
les jambes tremblent ;
la tête tourne...
Certaines personnes ont l’impression de manquer d’air, de faire un malaise ou de ne plus réussir à tenir debout.
Ces sensations sont réelles. Et c’est parce qu’elles sont si intenses qu’elles font peur.
Le problème n’est pas que vous imaginiez quelque chose. Le problème est que la panique active le corps trop fort, comme s’il devait vous protéger d’un danger vital.
« Je vais mourir », « Je perds le contrôle » : pourquoi ces pensées arrivent-elles ?
Beaucoup de personnes se disent pendant une crise :
« Je vais mourir » ;
« Je fais un malaise » ;
« Je deviens fou/folle » ;
« Je perds le contrôle ».
Parfois, la peur est si forte qu’on croit vraiment qu’on va mourir ou devenir fou/folle.
Sur le moment, cette menace est réelle pour le corps.
Une partie de vous sait parfois que « c’est juste de l’angoisse », mais votre corps réagit comme s’il y avait urgence.
Le monde entier devient alors plus inquiétant, même si la menace n’est pas visible autour de vous.
Le corps réagit avant l’esprit
Lors d’une crise d’angoisse, le corps réagit souvent avant que l’esprit ait eu le temps de comprendre ce qui se passe.
L’alarme s’active, le rythme cardiaque change, la respiration se modifie, l’attention se resserre sur le danger, puis l’esprit essaie de donner un sens à ce déferlement.
C’est pour cela qu’une crise peut sembler surgir d’un coup et sans raison.
En réalité, le corps a déjà interprété quelque chose comme menaçant, avant même que vous en ayez conscience.
Pourquoi la volonté ne suffit pas sur le moment
Quand le système d’alarme est lancé, se dire « calme-toi » suffit rarement. Plus on essaie de forcer l’arrêt de la crise, plus on surveille chaque sensation, plus on se tend et plus on alimente la boucle.
Sur le moment, il est souvent plus aidant de reconnaître ce qui est en train de se passer, puis de revenir à quelque chose de simple et concret. Non pour faire disparaître la crise immédiatement, mais pour aider le corps à redescendre.
Vous vous reconnaissez dans cette peur de mourir, de perdre le contrôle ou de revivre une crise ? Vous pouvez réserver un premier appel gratuit. Cet appel permet de faire connaissance, de situer brièvement votre difficulté et de voir si l’EMDR peut être adapté à votre situation.
Pourquoi je fais une crise d’angoisse alors qu’il ne se passe rien ?
Une crise d’angoisse peut donner l’impression de surgir sans raison. Pourtant, même quand le déclencheur n’est pas évident, le corps réagit souvent à un signal qu’il a interprété comme menaçant.
Les déclencheurs externes
Certaines situations peuvent servir de déclencheurs :
un lieu fermé ;
la foule ;
les transports ;
l’autoroute ;
une dispute ;
une mauvaise nouvelle ;
un contexte où l’on se sent coincé·e, observé·e ou en insécurité.
Parfois, le déclencheur n’est pas seulement la situation elle-même, mais ce qu’elle fait vivre au corps :
l’impression d’être piégé·e ;
de ne pas pouvoir sortir ;
de ne pas être en sécurité ;
de ne pas réussir à reprendre le contrôle.
Les déclencheurs internes
Le déclencheur peut aussi venir de l’intérieur :
une accélération du cœur ;
une sensation de chaleur ;
un vertige ;
une respiration qui s’accélère ;
une grande fatigue ;
le stress accumulé ;
le fait de remarquer soudain une sensation inhabituelle.
Quand le corps est déjà tendu, la moindre variation peut être interprétée comme un signal inquiétant. Ce n’est pas volontaire : c’est une sensibilité qui s’est installée.
Les déclencheurs sont souvent invisibles
Une ambiance, une odeur, une heure de la journée, une ressemblance, un détail à peine perçu peuvent suffire à remettre l’alerte en route.
Dans ces moments-là, la crise semble arriver sans raison, alors qu’un lien existe parfois en arrière-plan.
Chez certaines personnes, les crises s’inscrivent dans un terrain plus ancien :
traumatisme ;
stress chronique ;
insécurité répétée ;
attachement instable ;
événements vécus dans l’impuissance ;
schémas de protection devenus trop coûteux comme l’hypercontrôle, l’anticipation permanente, la vigilance excessive ou l’évitement.
Comprendre ce qui déclenche la panique permet de mieux comprendre pourquoi elle revient et pourquoi le corps peut se mettre à surveiller ce qui pourrait annoncer une nouvelle crise.
Pourquoi mes crises d’angoisse reviennent ?
Après une première crise, le plus difficile n’est pas toujours la crise elle-même. C’est souvent la peur qu’elle recommence. Et c’est là qu’un cercle peut s’installer.
La peur d’avoir peur
Quand on a déjà vécu une crise, on peut commencer à anticiper la suivante :
« Si ça revenait ? » ;
« Si ça m’arrivait dehors ? » ;
« Si je n’arrivais pas à gérer ? ».
Cette anxiété d'anticipation maintient le système d’alerte en arrière-plan.
L’hypervigilance face au corps
On se met alors à surveiller davantage sa respiration, son cœur, sa tête, son équilibre, sa fatigue. Le moindre changement devient suspect.
Plus on observe son corps comme un danger potentiel, plus on risque de repérer des sensations… et de leur donner une signification alarmante.
C’est souvent ce qui rend les sensations physiques anxieuses si envahissantes : une variation normale du corps peut être lue comme le début d’une nouvelle crise.
Évitement et contrôle : quand la vie commence à se rétrécir
Pour se protéger, on peut commencer à éviter :
certains lieux ;
certains trajets ;
certaines activités...
On peut aussi chercher à tout contrôler :
partir plus tôt,
rester près d’une sortie,
ne pas sortir seul·e…
Ces stratégies sont compréhensibles. Mais à force, elles peuvent confirmer au corps que la situation est dangereuse.
Petit à petit, la vie se rétrécit autour de la peur.
Si vous vous reconnaissez surtout dans l’anticipation permanente, le besoin de tout prévoir ou l’hypercontrôle, l’article sur l’anxiété généralisée peut aussi vous aider à faire le lien.
Comment l’EMDR peut m'aider à apaiser mes crises d'angoisse ?
La thérapie EMDR peut aider à comprendre ce qui s’active dans le présent, puis à retraiter ce qui continue de maintenir l’alerte, tout en développant votre sécurité intérieure.
Partir de la crise actuelle
Dans mes accompagnements, je pars d’abord de ce qui pose problème aujourd’hui :
les situations qui déclenchent la panique ;
les sensations qui font peur ;
la peur que la crise revienne ;
les évitements qui se sont installés.
L’enjeu est de comprendre progressivement comment votre système s’organise autour de la peur et ce qui pourrait l’aider à retrouver plus de stabilité intérieure.
Stabiliser les sensations corporelles
Le but n’est pas de ne plus jamais ressentir d’angoisse.
Le but est de ne plus vivre comme si votre propre corps était une menace permanente.
Grâce à la thérapie, il peut devenir possible de moins subir l’emballement et de retrouver peu à peu une relation plus stable à vos sensations.
Dans mon accompagnement, je veille aussi à renforcer vos ressources corporelles :
calme ;
stabilité ;
solidité ;
force ;
ancrage.
Ce travail vise à vous aider à retrouver davantage de sécurité intérieure et à développer votre estime, sans chercher à contrôler chaque sensation.
Relier les déclencheurs au travail EMDR
Le travail ne consiste pas seulement à lister les déclencheurs de vos crises d’angoisse. En EMDR, ils peuvent servir de point de départ pour comprendre ce qui s’active dans le présent et ce que le corps a appris à craindre.
On peut partir d’une situation récente, d’une sensation corporelle ou d’une pensée, puis regarder ce que cela réactive.
L’objectif est d’avancer progressivement, sans vous pousser vers quelque chose de trop intense.
Cette partie du travail se fait toujours selon votre rythme, vos appuis et votre capacité à revenir au calme.
Retraiter ce qui reste bloqué
Un travail thérapeutique peut permettre de repérer ce qui entretient cet état d’alerte, de renforcer vos appuis et, lorsque c’est indiqué, de retraiter ce qui reste bloqué.
Dans le cadre de crises d’angoisse, l’EMDR peut alors être une piste : non pas pour promettre que les crises disparaîtront d’un coup, mais pour travailler ce qui continue de se réactiver dans le corps, les émotions et les sensations.
Pour mieux comprendre cette approche, vous pouvez lire la page dédiée au fonctionnement de l’EMDR.
Quand consulter si je fais des crises d’angoisse ou des attaques de panique ?
Vous n’avez pas besoin d’attendre que les crises deviennent invivables pour demander de l’aide.
Ce qui compte, c’est la place que la panique, l’anticipation ou l’évitement prennent dans votre vie.
Je peux consulter si…
les crises d’angoisse se répètent,
vous avez peur qu’elles reviennent,
vous évitez des lieux, des trajets ou des situations,
vous surveillez votre corps en permanence,
vous avez peur de mourir ou de perdre le contrôle,
vous vous sentez épuisé·e par l’anticipation,
vous comprenez ce qui se passe, mais vous n’arrivez pas à en sortir.
Ce que l’accompagnement peut changer
Comprendre le mécanisme des crises peut aider.
Mais si les crises se répètent, si l’évitement s’installe ou si vous surveillez votre corps en permanence, un cadre thérapeutique peut vous aider à ne plus subir cette boucle.
Se faire aider n’est pas un aveu d’échec.
C’est une manière de ne plus rester seul·e avec quelque chose qui déborde et de retrouver des appuis dans un cadre progressif.
Une crise d’angoisse peut donner l’impression que tout se referme. L’accompagnement peut justement aider à remettre de la stabilité là où la peur prend toute la place.
Vous pouvez réserver un premier appel gratuit. Cet appel permet de faire connaissance, de situer brièvement votre difficulté et de voir si l’EMDR peut être adapté à votre situation. Vous n’avez pas à traverser cela seul·e. Vous pouvez être accompagné·e, à votre rythme.
Questions fréquentes
L’EMDR peut-il aider pour les crises d’angoisse ou les attaques de panique ?
Oui, dans certains cas. L’EMDR peut être adapté lorsque les crises d’angoisse sont liées à un état d’alerte persistant, à des expériences difficiles, à une peur des sensations corporelles ou à des réactions qui semblent disproportionnées par rapport au présent. Cela dépend toujours de votre histoire, de votre stabilité actuelle et de ce qui est accessible pour vous au moment où vous consultez.
Quelle différence entre une crise d’angoisse et une attaque de panique ?
Dans le langage courant, crise d’angoisse et attaque de panique sont souvent utilisées pour parler d’un épisode de panique intense, avec des sensations physiques fortes et une impression de danger immédiat. Le plus important, pour l’accompagnement, est moins l’étiquette que le mécanisme : ce qui déclenche la crise, ce qui l’entretient, ce que vous évitez depuis et ce que votre corps a appris à craindre.
Pourquoi ai-je peur de mourir pendant une crise d’angoisse ou une attaque de panique ?
Parce que les sensations sont intenses et que le corps les interprète comme une urgence. Le cœur qui s’emballe, le souffle qui change, les vertiges ou l’oppression peuvent donner l’impression qu’il se passe quelque chose de grave. Même si une partie de vous sait que c’est de l’angoisse, le corps peut rester convaincu qu’il doit réagir face à un danger.
Peut-on travailler en EMDR si je ne sais pas ce qui déclenche mes crises ?
Oui. Il n’est pas nécessaire d’avoir une explication claire dès le départ. Le travail commence à partir de ce qui se manifeste aujourd’hui : les sensations, les situations évitées, les pensées de panique, la peur de perdre le contrôle ou la peur que la crise revienne.
Est-ce que l’EMDR en visio peut être adapté aux crises d’angoisse et aux attaques de panique ?
Oui, cela peut être adapté à condition que le cadre soit suffisamment sécurisant et que le travail soit progressif. En visio, je prends le temps de vérifier vos appuis, votre environnement et votre capacité à revenir au calme avant d’aller vers un travail plus approfondi. Si vous hésitez parce que vous ne savez pas à quoi vous attendre, vous pouvez découvrir le déroulement des séances EMDR en visio.
Vous vous reconnaissez dans cet article ?
Si ce que vous venez de lire résonne avec ce que vous traversez, votre souffrance mérite d’être prise au sérieux, même si vous ne savez pas d’où viennent vos crises.
Je suis Gaëtane Plassart, thérapeute EMDR certifiée. J’accompagne en visio les personnes qui vivent avec de l’anxiété, des crises d’angoisse, des attaques de panique, des blessures relationnelles, un système d’alerte trop activé, de l’hypervigilance corporelle ou des schémas répétitifs.
Mon travail consiste à vous aider à comprendre ce qui s’active, à renforcer vos appuis, puis à retraiter ce qui peut l’être lorsque l’EMDR est adapté à votre situation.
Si vous souhaitez faire un premier pas, vous pouvez réserver un premier appel gratuit pour faire le point sur ce que vous vivez et voir si l’EMDR peut être adapté à votre situation.
Cet appel permet de faire connaissance, de situer brièvement votre difficulté et de voir si l’EMDR peut être adapté à votre situation.


